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PÉTITION À REMETTRE À LA CHAMBRE DES COMMUNES DU CANADA
APPEL AU GOUVERNEMENT CANADIEN POUR QU'IL EXIGE LE RETOUR IMMÉDIAT DU PRÉSIDENT LÉGITIME DU HONDURAS, JOSÉ MANUEL ZELAYA, À SES FONCTIONS
ATTENDU QUE sous prétexte de défendre la Constitution, le Congrès du Honduras, le gouvernement «de facto» de Roberto Micheletti, les militaires et les tribunaux ont violé, à tous les points de vue (juridique, politique et moral), la Constitution en vigueur. Premièrement parce que, bien qu'à l'Article 102, la Constitution interdise aux autorités honduriennes d'expatrier un citoyen du Honduras ou de le remettre à un État étranger. L'expulsion de Zelaya est donc inconstitutionnelle. Deuxièmement parce que même si la Constitution établit la subordination hiérarchique des forces armées au pouvoir légitimement constitué, lorsque le président a destitué le chef de l'état-major (général Romeo Vásquez Velásquez) parce qu'il avait refusé de se conformer à l'ordre du Pouvoir exécutif, les Pouvoirs judiciaire et législatif ont ignoré la subordination hiérarchique des forces armées au pouvoir légitimement constitué et ont ordonné a réintégration du général à ses fonctions et à son poste au sein des forces armées, désobéissant ainsi au Pouvoir exécutif. Parce que le Conseil de commandement, qui comprend les chefs des trois armes, ainsi que l'inspecteur général et le chef de l'état major conjoint, se sont joints à l'alliance d'opposition au président et ont exécuté le coup d'État dans la matinée du 28 juin;
ATTENDU QUE: es Forces armées honduriennes continuent d'exercer la violence, qu'elles continuent de frapper, de persécuter et de tuer des citoyennes/ens sans défense alors que ces derniers manifestent pour s'opposer au coup d'État et pour demander le retour du président démocratiquement élu à ses fonctions au Honduras; attendu qu'elles ont forcé les médias opposés au coup d'État à se soumettre, ce qui a conduit à la désinformation et à l'absence d'information sur ce qui se passe; attendu qu'elles procèdent à l'écoute téléphonique, à la détention de fonctionnaires, à l'interruption du courant électrique, à l'imposition du couvre-feu et qu'elles s'auto proclament "défenseurs de la nation", alors que tous ces faits constituent une grave violation des droits de la personne et de la démocratie, qui sont basés sur le respect de la vie, de la liberté d'expression et de mouvement, et de la liberté des peuples à élire et à être élus.
ATTENDU QUE : le Congrès hondurien a pris des décisions illégales en produisant, dans le but de créer un vide du pouvoir et de justifier le remplacement du président, un faux document daté du 25 juin en falsifiant la signature du président Zelaya, pour essayer de faire croire que ce dernier avait démissionné de ses fonctions, alors qu'il était toujours dans le plein exercice du pouvoir; attendu que ces faits s'ajoutent aux autres délits de nature pénale qui renforcent les preuves qu'il y a eu renversement du président constitutionnel. L'illégitimité d'un gouvernement ne peut maintenant se légaliser sur de prétendus formalismes, mis de l'avant par leurs défenseurs, qui essaient de cacher les caractéristiques d'un coup d'État en affirmant que les trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) existent encore, que l'ordre constitutionnel n'a pas été détruit, qu'il n'y a pas de militaires à la tête des institutions de l'État. C'est un fait prouvé que les forces armées honduriennes n'ont pas obéi au Pouvoir exécutif, qu'elles ont été complices de la rupture de l'ordre constitutionnel, qu'elles maintiennent aujourd'hui cette situation de rupture aujourd'hui et qu'elles le défendent encore contre la décision démocratique du peuple hondurien;
ATTENDU QUE les intérêts économiques du Canada ne peuvent primer sur les principes que sa propre Constitution proclame, et attendu qu'il est maintenant de notoriété publique que 30% du territoire hondurien est exploité en vertu de concessions du Honduras à des compagnies minières étrangères, particulièrement canadiennes, et que le gouvernement du président Zelaya a annoncé qu'il ne renouvellerait pas ces concessions au cour de son mandat;
PAR CONSÉQUENT les signataires de la présente pétition demandent instamment au Parlement canadien d'exiger le retour immédiat du président Zelaya, étant donné que le coup d'Etat qui a renversé le président légitimement élu et qui a rompu l'ordre constitutionnel et la primauté du droit dans ce pays, qui a enlevé et expulsé le président Zelaya constituent des actes illégaux. Nous demandons au Canada d'honorer sa tradition démocratique et de ne pas assumer une position ambiguë, qui pourrait être comprise comme une justification du coup d'État survenu au Honduras et comme une tentative de protéger les intérêts économiques des compagnies en dépit du droit et, nous demandons, par conséquent, au Canada de mettre en œuvre les sanctions qui sont prévues pour les gouvernements putschistes par les instances internationales dont le Canada fait partie.
FRONT LARGE CONTRE LE COUP D'ÉTAT AU HONDURAS
5430, av. Trans Island, Montréal (Qc) Canada H3W 3A5
Tél. : (514) 737-7817 - Courriel : pueblo@sympatico.ca
PETICIÓN A LA CAMARA DE LOS COMUNES DE CANADÁ
LLAMADO PARA QUE EL GOBIERNO CANADIENSE EXIJA LA RESTITUCIÓN INMEDIATA DEL PRESIDENTE JOSÉ MANUEL ZELAYA COMO MANDATARIO LEGÍTIMO DE HONDURAS
CONSIDERANDO: que las acciones del Presidente José Manuel Zelaya de Honduras no violaron la Constitución nacional hondureña porque nunca convocó a un referendo sino a una consulta de opinión, sin carácter vinculante ni obligatoria, por tanto sin poder decisorio, que difícilmente podría haber determinado la reelección ya que esa no era la pregunta ni el objeto de la consulta y que cualquier repercusión de la misma esta basado sobre supuestos
CONSIDERANDO: que, argumentando pretender defender la Constitución, el Congreso hondureño, el gobierno de facto de Roberto Micheletti, las fuerzas militares y los tribunales de justicia violaron la Constitución vigente, desde todos los puntos de vista - jurídico, político y moral: Primero porque el Artículo 102 prohíbe que los ciudadanos de Honduras sean expatriados o entregados por las autoridades de su país a un Estado extranjero, la expulsión del presidente Zelaya es completamente inconstitucional. Segundo, porque la Constitución vigente en Honduras establece la subordinación jerárquica de las Fuerzas Armadas al poder legítimamente constituido. El Presidente de la República, había destituido al Jefe del Estado Mayor Conjunto, General Romeo Vásquez Velásquez, por negarse a cumplir una orden del Ejecutivo, el Poder Judicial y el Poder Legislativo desconociendo esta facultad constitucional, ordenaron su restitución y solicitaron la inclusión de las fuerzas armadas en la desobediencia al Ejecutivo. La Junta de Comandantes, constituida por los Jefes de las tres fuerzas y por el Inspector General, además del propio Jefe del Estado Mayor Conjunto, decidió involucrarse en la confrontación tomando partido por la alianza opositora y ejecutando el golpe de Estado de la mañana de 28 de junio;
CONSIDERANDO: La violencia continua ejercida por las Fuerzas Armadas hondureñas, matando, persiguiendo y golpeando a los ciudadanos indefensos que se manifiestan para rechazar el golpe de Estado, y solicitar la restitución del presidente elegido democráticamente en este país. El sometimiento de los medios de comunicación opuestos al golpe, que generó la desinformación, y la ausencia de información sobre lo que estaba ocurriendo. La intervención de teléfonos, la detención de funcionarios, la interrupción del fluido eléctrico, el intento de controlar la comunicación electrónica, la implantación de un toque de queda y la auto-proclamación como defensores de la nación, hechos todos que representa una violación grave de los derechos humanos, y de la democracia que se soporta en el respeto a la vida, a la libre expresión y movilización, y en la libertad de los pueblos para elegir y ser elegidos.
CONSIDERANDO: La ilegalidad de las decisiones del Congreso hondureño que pretendieron generar un vacío de poder y justificar una sustitución del Presidente, basados en una supuesta renuncia que lleva la falsificación de la firma del presidente Zelaya y que tiene fecha del 25 de junio cuando el presidente aun estaba en pleno ejercicio de su cargo. Estos hechos consolidan la figura del derrocamiento, además de otros delitos de índole penal. La iligitimidad de un gobierno no puede ahora legalizarse sobre supuestos formalismos que argumentan sus defensores, y que intentan disfrazar las características claras de un golpe de Estado, bajo preceptos de que aún siguen existiendo los tres poderes, no se ha roto el orden constitucional y no hay militares al frente de las instituciones del Estado, cuando es un hecho probado que las Fuerzas Armadas hondureñas, desacataron al Ejecutivo se volvieron cómplices del rompimiento del orden constitucional , y hoy lo mantienen y lo defienden en contra de la decisión democrática del pueblo hondureño;
CONSIDERANDO: Que los intereses económicos del Canadá no pueden estar por encima de los principios que su propia Constitución defiende ya que es de conocimiento público que actualmente el 30 % del territorio hondureño está siendo explotado por las concesiones a empresas mineras extranjeras, especialmente canadienses y que el gobierno del presidente Zelaya había anunciado no serían renovadas bajo su mandato;
POR CONSIGUIENTE: Los peticionarios instan al parlamento a solicitar el reintegro inmediato del presidente Zelaya sobre la base de que ha sido un golpe de Estado que derrocó al presidente legítimamente elegido y ha roto el orden constitucional y el Estado de Derecho en este país, que el secuestro y expulsión del presidente Zelaya es ilegal. Pedimos que el Canadá haga honor a su tradición democrática y no asuma una posición ambigua que pueda entenderse como una justificación del golpe de Estado en Honduras para proteger sus intereses económicos y en consecuencia aplique las sanciones que están previstas para los gobiernos golpistas.en los organismos internacionales, de los cuales hace parte,
FRENTE AMPLIO CONTRA EL GOLPE DE ESTADO EN HONDURAS
5430, av. Trans Island, Montréal (Qc) Canada H3W 3A5
Tel.: (514) 737-7817 - e-mail: pueblo@sympatico.ca

Hoy los Estados Unidos están legalizando el golpe de Estado contra el Presidente Zelaya poniéndolo a hablar con los golpistas.
Por lo tanto, debemos todas y todos manifestar nuestro rechazo.
Los Frentes Amplios contra el golpe de Estado en Honduras de Montreal, Ottawa, Toronto, hemos emitido la siguiente declaración conjunta de rechazo a esta situación :
DECLARACIÓN DE LOS FRENTES AMPLIOS CONTRA EL GOLPE DE ESTADO EN HONDURAS DE LAS CIUDADES DE MONTRÉAL, OTTAWA Y TORONTO, 11 DE JULIO DE 2009.
Nuestra organización, el Frente Amplio contra el Golpe de Estado en Honduras, conformada por un gran número de personas de Canadá, Quebec y América Latina, hemos decidido apoyar al Frente Nacional contra el Golpe de Estado en Honduras.
Consideramos los siguientes puntos:
- El gobierno de los Estados Unidos ha reconocido disimuladamente al gobierno golpista de Honduras, cuando lo ha puesto a hablar en iguales condiciones con el gobierno del presidente legítimamente elegido, José Manuel Zelaya.
- Este hecho legaliza la impunidad del crimen golpista, desconoce la democracia, y traerá unos costos muy altos para la paz en America Latina.
- Canadá, un país reconocido internacionalmente por su tradición democrática, no puede convertirse en cómplice de esta situación. Debe exigir PUBLICAMENTE la restitución inmediata del presidente constitucional, elegido limpia y democráticamente por el voto de las mayorías, y debe dejar que internamente los hondureños puedan resolver sus contradicciones.
Los canadienses, como pueblo, no queremos participar en esto, no queremos aportar para que se genere un conflicto violento en la región centroamericana por no respetar la decisión de un pueblo.
Por eso le hacemos un llamado señor Stephen Harper, como primer ministro de Canadá, y a ustedes, señores parlamentarios, para que tome una posición verdaderamente democrática haciendo pública la exigencia:
- de restituir inmediata del presidente José Manuel Zelaya, como lo han demandado las resoluciones de OEA y la ONU;
- LA RESTAURACIÓN inmediata DE LAS LIBERTADES Y DERECHOS CIUDADANOS EN HONDURAS;
- y que una vez restituido el presidente legitimo, promulgar un dialogo entre opositores que lleve a una solución del conflicto interno, sin intervenciones extranjeras, COMO LO ESTÁN PROPONIENDO LOS HONDUREÑOS MEDIANTE LA CONFORMACIÓN DE UNA ASAMBLEA NACIONAL CONSTITUYENTE.
Mientras esto no ocurra CANADÁ DEBE CORTAR TODA AYUDA MILITAR Y FINANCIERA AL GOBIERNO GOLPISTA HASTA TANTO NO SEA RESTITUIDO EL PRESIDENTE ZELAYA.
MANIFESTACIÓN MARTES 14 DE JULIO DE 2009,DE 17H00 A 19H00, FRENTE AL COMPLEXE GUY-FAVREAU,
200, BOULEVARD RENÉ-LÉVESQUE (METRO «PLACE DES ARTS»)
MONTREAL, OTTAWA Y TORONTO - 13 DE JULIO DE 2009
FRENTE AMPLIO CONTRA EL GOLPE DE ESTADO EN HONDURAS
Tel. : (514) 737-7817 - Cell. : (514) 212-3857 - e-mail : pueblo@sympatico.ca
DÉCLARATION DES FRONTS AMPLES CONTRE LE COUP D'ÉTAT AU HONDURAS DES VILLES DE MONTRÉAL, D'OTTAWA ET DE TORONTO, LE 11 JUILLET 2009.Aujourd'hui, plus que jamais, le Honduras a besoin de la solidarité internationale et de notre présence dans les rues.
Aujourd'hui les États-Unis sont en train de légaliser le coup d'État contre le président Zelaya en faisant en sorte qu'il parle avec les putschistes.
C'est pour cela que nous devons toutes et tous manifester demain notre opposition.
Nous les Fronts larges contre le coup d'État au Honduras de Montréal, d'Ottawa et de Toronto, avons émis la suivante déclaration conjointe pour dénoncer cette situation :
Notre organisation, le Front large contre le coup d'État au Honduras, constitué d'un grand nombre de personnes du Canada, du Québec et de l'Amérique latine, a décidé d'appuyer le Front national contre le coup d'État au Honduras.
Nous considérons les points suivants :
- Le gouvernement des États-Unis a reconnu, de façon dissimulée, le gouvernement putschiste du Honduras en le faisant parler sur le même pied d'égalité que le gouvernement légitime du président José Manuel Zelaya.
- Ce fait constitue une légalisation de l'impunité du crime commis par les putschistes, manifeste un rejet total des principes démocratiques, et entraînera des coûts très élevés pour la paix en Amérique latine.
- Le Canada, pays internationalement connu pour sa tradition démocratique, ne peut devenir complice de cette situation. Il doit exiger PUBLIQUEMENT le retour immédiat du président constitutionnel, élu de façon propre et démocratique par le vote de la majorité, et doit laisser les Honduriennes/iens résoudre internement leurs contradictions.
Nous, Canadiennes/iens, en tant que peuple, ne voulons pas participer à cette situation, nous ne voulons pas contribuer à la naissance d'un conflit violent dans la région centre-américaine, et nous exigeons le respect de la décision du peuple du Honduras.
Nous demandons instamment à monsieur Stephen Harper, en tant que premier ministre du Canada, et à vous, parlementaires, d'adopter une position véritablement démocratique en rendant PUBLIQUE l'exigence :
- de restaurer immédiatement le président José Manuel Zelaya, COMME L'ONT DEMANDÉ L'OEA ET L'ONU DANS LEURS RÉSOLUTIONS;
- de promouvoir, une fois le président légitime retourné au pouvoir, le dialogue entre les partis opposés de façon à parvenir à une solution du conflit interne, sans intervention étrangère, COMME LE PROPOSENT LES HONDURIENS PAR LA FORMATION D'UNE ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUANTE.
TANT ET AUSSI LONGTEMPS QUE CELA NE SE PRODUIRA PAS ET QUE LE PRÉSIDENT ZELAYA NE SERA PAS REVENU À SES FONCTIONS, LE CANADA DOIT COUPER TOUTE AIDE MILITAIRE ET FINANCIÈRE AU GOUVERNEMENT PUTSCHISTE
MANIFESTATION DEMAIN, MARDI 14 JUILLET 2009
DE 17H00 A 19H00, DEVANT LE COMPLEXE GUY-FAVREAU
AU 200, BOULEVARD RENÉ-LÉVESQUE (STATION DE METRO «PLACE DES ARTS»)
MONTREAL, OTTAWA ET TORONTO - LE 13 JUILLET 2009
FRONT LARGE CONTRE LE COUP D'ÉTAT AU HONDURAS
Tél. : (514) 737-7817 - Cell. : (514) 212-3857 - Courriel : pueblo@sympatico.ca

APCAL
Agence de presse Canada-Amérique latine
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Manifestation contre le coup d'État au Honduras à Montréal
Montréal, 29 juin 2009
Aujourd'hui à Montréal, devant le complexe Guy-Favreau, qui représente le gouvernement canadien, une manifestation contre le coup d'État survenu au Honduras a eu lieu. Une centaine de personnes de différentes nationalités, surtout des Latino-Américains, se sont réunies pour manifester contre la déposition du président hondurien José Manuel Zelaya, et pour demander au gouvernement du Canada et à la communauté internationale d'exiger le respect les droits de la personne, particulièrement le droit a la vie et a la liberté d'expression aux auteurs du coup d'État au Honduras.
Le Comité, a aussi exprimé son intention de continuer à protester jusqu'à ce que le président constitutionnellement élu, soit réintégré à son poste. Pour cette raison, il a annoncé la tenue d'une autre manifestation mercredi prochain, premier juillet. Également, les manifestants, ensemble, ont ratifié la suivante déclaration:
Déclaration conjointe du «Comité contre le coup d'État au Honduras»
1) Nous dénonçons le coup d'État réalisé contre le président constitutionnellement élu par vote populaire, José Manuel Zelaya.
2) Nous demandons au gouvernement du Canada :
- de se prononcer contre le coup d'État organisé au Honduras;
- de rejeter le gouvernement de fait installé au Honduras par le président du Congrès; et
- d'exiger la restitution du président constitutionnellement élu, José Manuel Zelaya;
3) Nous considérons que ce coup d'État constitue une menace
- contre la souveraineté des peuples libres;
- contre leurs Constitution; et
- contre les libertés des citoyennes/ens;
4) Nous rejetons ce type d'actions de fait qui constituent une attaque contre l'état de droit des nations et met en danger le gouvernement normal des présidents élus par la décision majoritaire des peuples;
5) Le Comité rappelle qu'il y a eu un précédent, en septembre 2008, lors de la tentative de coup d'État contre le président Evo Morales de Bolivie. Les présidents des 12 pays d'Amérique du Sud constituant l'«Unasur» (Union des nations du Sud) ont signé la «Déclaration de la Moneda» pour s'opposer clairement à cette tentative de coup d'État. Ils ont donné des raisons qui s'appliquent aujourd'hui au coup d'État du Honduras (Voir fichier ci-joint).
Cette déclaration est consacrée au respect sans restriction à la souveraineté des peuples, à la non-ingérence dans les affaires internes des pays, à l'intégrité et à l'inviolabilité territoriale, à la démocratie, à ses institutions, au respect sans restriction des droits de la personne.
Le Comité comprend :
- Action et solidarité pour la Colombie (ASOCOLOM);
- Commission de solidarité internationale de l'Association de Chiliens de Québec;
- Front Farabundo Martí pour la libération nationale du El Salvador;
- Société bolivarienne du Québec;
- S.O.S. Salvador
Adresse : pueblo@sympatico.ca
Téléphone (514) 737-7817